Souvenirs de personnalités

La lutte a toujours été populaire et ce dans toutes les sphères de la société. Ces personnalités québécoises en sont la preuve vivante.

Éric Nolin, animateur
J’ai commencé à écouter la lutte dans les années de Lutte Grand Prix avec Dino Bravo et Gino Brito. Mon voisin et moi on se « battait » souvent quand on était jeune un contre l’autre et on se prenait pour les vedettes du temps. On était soit les Rougeau, Bravo, Brito ou Abdullah the Butcher. J’ai d’ailleurs déjà serré la main du Géant Ferré ce qui est très impressionnant, car on dirait un doigt de bébé dans une main d’adulte! 

Jean-Philippe Anwar, gagnant de Loft Story 3
Quand j’étais au CEGEP à la fin des années 90, on se ramassait une vingtaine de gars pour écouter WWE Raw. On appelait ça « les lundis lutte chez JP »!  Mon idole était The Rock. J’ai même des posters de lui chez moi. Moi et un de mes amis on s’est déjà acheté des masques de lutte à Cancun et on faisait semblant de se battre avec nos masques sur la tête!  Je me souviens très bien des Koko B. Ware, Ultimate Warrior, Jake « The Snake » Roberts, Hacksaw Jim Duggan avec son 2 par 4, Jacques Rougeau et Dino Bravo.  D’ailleurs, je trouve ça dommage qu’il n’y ait plus de Québécois à la WWE. 

Benoît Gagnon, animateur
J’ai toujours aimé la lutte. Le dimanche matin avec Édouard Carpentier aux commentaires, j’ai tellement aimé ça. Je me souviens encore des entrevues de « Justice » Dubois, Rick Martel et d’Eddy Creatchman. Après ça, j’ai découvert la WWF. J’adorais le Ultimate Warrior!  Dans les années plus récentes, je capotais sur la rivalité entre Steve Austin et son « boss » Vince McMahon. The Rock faisait tellement de bonnes entrevues aussi. C’était intelligent et bien fait, ce n’est pas pour rien qu’il est devenu ce qu’il est aujourd’hui. Plus tard dans le cadre de mon travail, lorsque j’étais à Salut! Bonjour!, j’ai déjà eu interviewé les frères Rougeau, c’était très plaisant.

Pierre Bouchard, ancien joueur du Canadien et des Capitals
Je me souviens qu’Yvon Robert Jr, les Vachon, les Leduc, Bob Lortie venaient tous manger au Steakhouse Chez Butch. Mon père avait pris des cours de danse à la fin des années 50 avec Larry Moquin, Jean Béliveau et l’ancien journaliste Zotique L’Espérence!  Ils m’ont déjà demandé d’arbitrer, mais je ne voulais pas être pris entre 2 lutteurs, alors j’ai préféré refuser!

Jean-Paul Chartrand Jr, journaliste sportif
C’est à l’adolescence que j’ai découvert l’émission Sur le Matelas à l’heure du souper les samedis soirs avec les lutteurs populaires de l’époque et l’animateur Jean-Jacques Fortin, qui est plus tard devenu un compagnon de travail, tout comme l’annonceur de ring de l’époque, Robert Rivest. Je me rappelle quand j’avais 15 ou 16 ans de quelques soirées mémorables au Centre Paul-Sauvé avec un de mes amis qui était aussi maniaque que moi de ces grands comédiens. Et, nous, on faisait exprès pour prendre pour les méchants (comme Mad Dog Vachon, Tarzan “La Bottine” Tyler et surtout le génial gérant Eddy “The Brain” Creatchman.)  C’était pissant de voir les spectateurs nous regarder avec des gros yeux parce qu’on n’osait pas prendre pour Johnny ou Jacques Rougeau ou encore pour le Géant Ferré. Jean-Jacques et Robert nous ont tous deux quittés tout comme plusieurs lutteurs d’ailleurs, mais leurs souvenirs m’accompagneront jusqu’à ce que je sois prêt à aller les rejoindre.

Patrick Côté, combattant d’arts martiaux mixtes
J’écoutais la lutte quand j’étais jeune dans les années 80. Je me souviens de Dino Bravo, Koko B. Ware, les British Bulldogs, Hulk Hogan. J’étais déjà allé voir quelques shows au Forum et la grande vedette était Rick Martel. Mais plus souvent qu’autrement, je l’écoutais à la télé. Mon préféré était sans aucun doute le Ultimate Warrior. Fallait pas me déranger quand c’était à son tour de lutter !

Yvon Michel, propriétaire du groupe GYM
Je suivais la lutte à St-Hyacinthe à la fin des années 60, dans le temps des Leduc et des Vachon. Je me souviens que je trouvais les lutteurs tellement gros et imposants. C’était des athlètes. Plus tard, alors que j’étais l’entraîneur de l’équipe nationale de boxe, je voyais souvent Édouard Carpentier au centre Claude-Robillard. Lorsqu’on arrivait à 7h le matin, il s’entraînait et lorsqu’on quittait à 9h le soir, il s’entraînait encore!  Ce n’est pas pour rien qu’il avait un si bonne musculature. J’ai aussi rencontré Mad Dog Vachon à quelques reprises et avec la réputation qu’il avait, tu voulais l’avoir de ton côté. Surtout, il ne fallait pas lui dire que la lutte était arrangée! 

Réjean Claveau (Rej Laplanche), animateur à Musique Plus et à V
Jeune, j’écoutais la lutte avec mes 2 grands-pères. En français avec mon grand-père du Lac St-Jean et en anglais avec mon grand-père de Terre-Neuve!  Je me souviens très bien dans le temps de Lutte Internationale, des frères Rougeau, d’Abdullah the Butcher et de Gilles « The Fish » Poisson. Plus vieux, ma mère me laissait écouter WWF Saturday Night Main Event les samedis soirs, où on voyait autre chose qu’un bon lutteur contre un jambon!  Je me rappelle aussi lorsque nous habitions à London en Ontario, que mon père m’amenait voir la lutte au London Gardens. J’ai longtemps été un fan et je peux parler de lutte pendant des heures!

Marc Boilard, humoriste
J’écoutais Lutte Internationale quand j’étais plus jeune, mais quand la WWF est arrivée avec Hogan et Savage, ça a amené la lutte à un autre niveau. D’ailleurs, j’écoute encore Raw et je suis allé voir le PPV au Centre Bell en septembre dernier. La lutte pour un gars, c’est l’équivalent d’écouter Occupation Double pour une fille!  Alors que je travaillais à l’émission Testostérone, j’avais été appelé à participer à une bataille royale pour un gala de Jacques Rougeau. C’était tout simplement trippant!  Le gagnant se méritait un combat contre Jacques et j’avais gagné!  C’est moi qui n’ais pas voulu le faire, mais j’aurais pu lutter contre Jacques Rougeau!  C’est définitivement mon souvenir ultime de lutte.  

Gilbert Delorme, ancien joueur du Canadien, des Blues et des Nordiques
Quand j’étais jeune, j’écoutais Lutte Grand Prix et Sur le Matelas à la télévision. Je me souviens d’Eddy Creatchman, Tarzan Tyler, les Leduc, les Vachon. En 1984, alors que je jouais avec les Blues, j’avais rencontré Hulk Hogan, qui était à ses débuts, dans un hôtel de St-Louis. Le jour de l’an 1986, j’étais avec les Nordiques à Hartford et j’avais été voir la WWF avec Andre the Giant contre King Kong Bundy. Bien sûr, comme tout le monde, j’ai déjà invité des gens chez moi pour louer un PPV!  Des gars comme Hogan et The Rock sont non seulement des athlètes, mais de bons acteurs aussi.  

Patrice Brisebois, ancien joueur du Canadien et de l’Avalanche
Comme bien des jeunes, j’écoutais la lutte le dimanche matin au début des années 80, avec Mad Dog Vachon et Édouard Carpentier. Mais l’idole des idoles était Hulk Hogan!  Quel showman!  Il a rendu la lutte à un autre niveau. Je me souviens aussi d’avoir été m’entraîner à quelques reprises au gym de Jacques Rougeau à Rawdon, puisque mes parents habitaient non loin de là. J’ai aussi fait des tournées de balle-molle avec Richard Charland, un bon gars qui était également très fort. 

Richard Sévigny, ancien joueur du Canadien et gagnant du trophée Vézina
Ayant grandi à Rosemont, j’allais souvent au centre Paul-Sauvé y voir jouer les Bombardiers de Rosemont. Deux personnalités très connues de la lutte étaient de gros fans de hockey junior, Eddy Creatchman et Abdullah the Butcher. J’écoutais la lutte à la télé à ce moment et c’était impressionnant de les voir en personne dans un autre contexte que celui d’un show de lutte. Aussi, quand je jouais à la balle-molle pour le Canadien, c’est l’ancien lutteur Denis Gauthier qui commanditait mes uniformes!

Karl Dykhuis, ancien joueur du Canadien et des Flyers
Au début des années 80, à Sept-îles, j’écoutais la lutte à la télévision le dimanche matin. Plus tard, j’ai arrêté d’écouter la lutte et bien franchement, je riais de ça. Puis, à la fin des années 90, alors que je jouais pour les Flyers, certains de mes coéquipiers allaient voir RAW au Skydome à Toronto et j’y suis allé avec eux. C’est là que j’ai réalisé que ces gars-là étaient de vrais entertainers. Il y avait de l’émotion, c’était très le fun!  J’ai été agréablement surpris! 

Steve Penney, ancien joueur du Canadien de Montréal
Je suis originaire de Québec et lorsque j’étais jeune, je me souviens que je regardais la Lutte Grand Prix à la télévision, avec les Édouard Carpentier, Abdullah the Butcher et Eddy Creatchman. Nous étions trois gars chez nous. J’avais 6 ans, mes deux frères avaient 8 et 10 ans et après que nous ayons regardé l’émission, on se faisait les prises qu’on venait de voir l’un sur l’autre!

Bruno Gervais, joueur de l’Avalanche du Colorado
Il y a 4 ans, toute ma famille a été invité à voir performer mon cousin et ma cousine qui font de la lutte à Granby. (Pascal et Véronique Feeley)  J’ai vraiment été impressionné. Depuis que je suis à New York, j’ai eu la chance de voir la WWE et de rencontrer quelques lutteurs. John Cena nous a même nargués du ring!  J’ai été impressionné par les impacts et la force des coups.

Pierre Trudel, ancien animateur à CKAC et CJMS
Je regardais la lutte dans les années 50 à la télé comme bien du monde. L’idole des gens était bien entendu Yvon Robert, mais il y avait aussi des gars comme Argentina Rocca, Yukon Eric, Killer Kowalski, Little Beaver. Dans ces années-là, il y avait 2 frères, les Kalmikoff. Ils s’étaient fait arrêter pour excès de vitesse par mon oncle. Il les avait reconnus et à sa grande surprise, leur vrai nom était Trudel!  Plus tard, aux Amateurs de Sports à CKAC, on avait interviewé Vince McMahon et on avait en studio Pierre-Carl Ouellet et Jacques Rougeau. McMahon avait parti le bal au téléphone et les 2 autres s’étaient pognésés dans les studios!  J’avais juste eu le temps de m’enlever! 

Stéphane Gonzalez, animateur
Dans les années 80, j’écoutais le hockey, j’allais me coucher et ma mère me réveillait pour que je puisse écouter Saturday Night Main Event qui passait tard certains samedis soirs!  Elle m’amenait aussi voir la lutte au Forum. Mes préférés étaient Steamboat, Mr. Perfect, les British Bulldogs, la Hart Foundation. Je trippais aussi sur les magazines de lutte. Je me renseignais sur la NWA, qu’on ne pouvait écouter à la TV ici, par le PWI et les autres revues. J’allais même à Plattsburgh pour acheter des figurines!  Plus tard, je suis même allé voir le tout premier RAW présenté à Ottawa. Lorsque je travaillais à Musique Plus, des gars comme Chris Jericho et John Cena m’ont déjà donné une bonne volée dans le cadre d’entrevues que je faisais avec eux!

Martin St-Pierre, ancien joueur des Sénateurs d’Ottawa
Bien que je parle français, j’ai grandi à Ottawa et j’ai davantage suivi la WWF que la lutte au Québec. De ce fait, je me souviens bien plus du Undertaker et de D-Generation X que de lutteurs québécois. Par contre, j’ai une expérience assez intéressante. Alors que je jouais junior à Guelph dans la OHL en octobre 2003, la WWF était venu faire un show. On a alors pu rencontrer tous les lutteurs et voir comment ils se préparaient. C’était vraiment quelque chose à voir!  Encore aujourd’hui, quand je tombe dessus à la télé, j’écoute la WWE.

Stéphane Leroux, journaliste couvrant le hockey junior à RDS
Mes plus vieux souvenirs de lutte remontent quand je regardais la lutte à la TV avec Bobo Brazil et The Sheik. J'étais aussi présent au Forum quand les Rougeau avaient battu la Hart Foundation pour les titres, mais ils leur avaient enlevés le lendemain. Je me souviens aussi qu'en 1997, à Rawdon, les Rougeau avaient organisé une partie de balle-molle. Raymond était même arrivé en parachute. Marc Mero jouait, mais était blessé et ne pouvait courir. Sa gérante Sable courait donc à sa place. Je frappais tout juste derrière lui et le receveur m'avait dit : ‘On va la mettre belle, fais-la courir!’ J'avais frappé un long coup sur et Sable avait fait le tour des buts!

Pierre Mondou, ancien joueur du Canadien
J'ai un excellent souvenir d'écouter la lutte avec mon grand-père dans le temps de Killer Kowalski et Don Leo Jonathan et il croyait ça dur comme fer. Moi j'ai connu Carpentier, le Géant Ferre, The Sheik. D'ailleurs, le record d'assistance au Colisée Cardin de Sorel c'est la lutte qui l'a avec Carpentier et le Géant contre les Poudrés d'Hollywood. Mon gars lui, il a bien aime Hulk Hogan!  Une vraie affaire de famille!

Carl Carmoni, champion provincial 1998 de Mini-Putt
Mon plus beau souvenir de lutte est l'arrivé de Édouard Carpentier, pas très grand, mais qui faisait toute sorte de prouesses du 3e câble et dans le ring, un vrai athlète.  Et je me souviens de mes nombreuses crises de rage quand l'arbitre regardait toujours ailleurs quand 2 méchants se mettaient sur un bon et que l'arbitre retenait le 2e bon pour l'empêcher d'entrer sur le ring…toujours la même histoire je pognais à tout coup! En 1966 j'avais 13 ans et ma grand-mère, qui était une sainte, sacrait seulement quand elle regardait la lutte. Mon grand-père riait d'elle en l'avisant que c'était arrangée et la chicane pognait, surtout quand Eddy Creachtman se tenait au bord du ring avec un bâton pour frapper les bons quand l'arbitre ne regardait pas. Ma grand-mère devenait dans tous ses états!

Bruno Heppell, ancien joueur des Alouettes et gagnant de la Coupe Grey
Mon grand-père m’amenait à la lutte au Forum de Montréal quand j’avais 8-9 ans. Je me souviens d’un combat entre Abdullah the Butcher et Dino Bravo où Abdullah avait fini la face en sang. Nous avions des billets près du ring et j’avais complètement été traumatisé. Ce match là fait partie des anales et je pense que ce fut l’un des grands moments de la lutte. C’était marquant pour un jeune de mon âge. J’aimais beaucoup aussi Randy « Macho Man » Savage et plus tard, quand j’étais pour les Alouettes, je jouais sur la même équipe de hockey que Jacques Rougeau et Pierre-Carl Ouellet pour le compte d’activités promotionnelles. Avec mon gars, je suis même allé voir un gala de la ToW de Marc Blondin et Sylvain Grenier. 

Stéphane Fiset, agent et ancien joueur des Nordiques et des Kings
J’ai souvent dit que même si je viens de Montréal, je n’ai jamais vu un match de hockey au Forum, mais j’ai vu beaucoup de lutte avec mon père, autant au Forum qu’au Centre Paul-Sauvé. Plus tard, lorsque je jouais avec les Kings de Los Angeles, à chaque fois que la WWF venait à L.A, j’allais les voir. J’ai déjà pris des photos avec « Stone Cold » Steve Austin, je faisais partie du groupe qui avait remis un chandail des Kings à The Rock et à Mankind. J’avais aussi beaucoup parlé avec Edge et Christian, deux gars de Toronto qui sont de gros fans de hockey. Ils connaissaient même ma carrière!  Ils nous avaient amené en arrière-scène et ils nous montraient comment ils se préparaient. C’était très intéressant et très plaisant.

François Ferland, journaliste
Mes plus vieux souvenirs de lutte remontent aux débuts de la télévision, les mercredis soirs avec Michel Normandin.  Mais mon meilleur souvenir est lorsque j’avais été délégué par le Journal de Montréal en Iowa pour couvrir l’accident qu’avait eu Mad Dog Vachon.  C’était la première fois que je le rencontrais et ça avait été une expérience particulière.  Une de mes photos avait même fait la une du Journal. 

Mathieu Proulx, ancien joueur des Alouettes et gagnant de la Coupe Grey
Je suis né en 1981 alors je me souviens que dans ma jeunesse j’aimais voir lutter The Ultimate Warrior, les Legion of Doom, les Bushwackers et Koko B. Ware. Je regardais ça à la télévision. Dans les années 90, c’était The Rock, Steve Austin, Goldust. Les matchs de cage m’impressionnaient beaucoup aussi, de même que les combats d’échelles. J’écoutais ça avec mes chums du secondaire. Je n’ai vu qu’un gala en direct, au centre Corel alors que j’étais en secondaire 3 et je me souviens que les lutteurs avaient l’air gigantesque. Je suis habitué de voir des gros gars, mais eux, c’était vraiment des bêtes !

François Maranda, humoriste
Étant un jeune petit Québécois de 11 ans, mes héros étaient les ‘bombes québécoises’, les frères Rougeau. Je me rappelle d'un gala auquel ils participaient au Colisée de Québec où ils se mesuraient à Greg Valentine et Brutus Beefcake. Mes amis et moi avions passé toute une journée à dessiner une magnifique pancarte en l'honneur de nos vedettes d'ici. Arrivés au Colisée, nous nous sommes faufilés jusqu'aux côtés du ring, brandissant notre pancarte lors de l'arrivée en salle des méchants Valentine et Beefcake. Ce dernier a réussi à m'arracher ma pancarte des mains et la déchira dans ma face en hurlant! Je hurlais aussi, mais de pleures et de rage!  J'avais tellement de peine que je ne me souviens plus qui avait remporté le combat!  Pour me venger plus tard, je me suis amusé à lancer la figurine de Beefcake que j'avais au gros chien de mon ami qui finit par le déchiqueter complètement. Ça t'apprendra à te mesurer à Maranda, Brutus!!!

Dominic Paquet, humoriste
La veille de ma première journée de secondaire, en 1987, un de mes amis m’a demandé si je voulais aller voir la lutte au Forum. J’écoutais ça depuis que j’étais tout petit, alors j’ai accepté sur le champ. Les deux lutteurs qui m’ont marqué le plus lors de ce gala étaient Jake « The Snake » Roberts et Koko B. Ware. Par contre, mon lutteur préféré était The Ultimate Warrior. J’avais même vu des combats de lui avant qu’il ne s’appelle ainsi. Je me souviens aussi très bien des frères Rougeau, des British Bulldogs, de Ted Dibiase qui mettait de l’argent dans la bouche de ses adversaires et d’une équipe de russes, les Bolsheviks. Je me rappelle que l’un d’eux chantait l’hymne soviétique, sans savoir vraiment les paroles et qu’après quelques lignes, il arrêtait et lançait le micro par terre! J’ai arrêté d’écouter la lutte vers l’âge de 18-19 ans ou si vous voulez, quand j’ai commencé à sortir avec des filles !

Richard Petit, chanteur
J'écoutais la lutte le dimanche matin avec Édouard Carpentier et je me souviens de plusieurs lutteurs tels que Gino Brito, Dino Bravo, Ivan Koloff et bien évidemment les frères Rougeau.  Je me souviens également de la rivalité entre Mad Dog Vachon et Mad Dog Lefebvre. Lefebvre, qui faisait aussi équipe avec Michel Dubois dans ce temps-là, disait : « Écoute moi bien Vachon, y en a rien qu'un Mad Dog! ».

David Lemieux, boxeur
Je regardais la WWF à la télé quand j’étais jeune dans les années 90.  Je me souviens très bien de Kane, Undertaker, The Rock, Stone Cold Steve Austin et de la DX.  Moi et mon frère on imitait les prises qu’on venait de voir à la télé !  J’aimais le côté personnage des gars, leurs entrevues, c’est un côté qu’on ne retrouve pas dans d’autres sports. 

Mathieu Chouinard, ancien joueur des Kings de Los Angeles
J’avais toutes les figurines quand j’étais jeune avec l’arène et même la cage.  J’ai jamais eu la chance d’aller voir un gala en direct, mais je louais tout ce que je pouvais au club vidéo.  Je me souviens encore très bien quand Strike Force (Rick Martel et Tito Santana) avaient gagné les titres par équipe.  Quand je jouais à Mobile en Alabama, l’Undertaker et Paul Bearer venaient souvent aux matchs.  À Peoria en Illinois, Shawn Michaels était venu faire un tour dans les vestiaires signer des autographes.  Je m’étais fait passer pour le « Heartbreak Kid » de l’équipe par la suite ! 

Patrick Leduc, ancien membre de l’Impact et 2 fois champion de la USL
Le plus loin souvenir que j’ai remonte à Wrestlemania III avec Hulk Hogan face à André the Giant.  J’aimais bien les Rougeau, je les trouvais athlétiques et acrobatiques.  C’était différent de ce que les autres équipes faisaient.  J’aimais bien aussi des gars comme Koko B. Ware à cause de son perroquet et Ricky « The Dragon » Steamboat pour son côté athlète.  Mais mon préféré était sans aucun doute Hulk Hogan !  Mon frère préférait « Macho Man » Randy Savage, mais moi je l’aimais pas ! 

Steve Green, ancien lanceur des Angels d’Anaheim
Quand j’étais plus jeune, j’assistais à des shows au vieux Forum.  Je me souviens très bien de Junkyard Dog, Rick Martel avec son parfum et de Pierre-Carl Ouellet.  Alors que je jouais en Arizona, on avait eu des billets dans la première rangée pour Monday Night Raw, c’était vraiment quelque chose!  Aussi à Columbus, on avait eu la chance de rencontrer certains lutteurs dont John Cena.  

Le regretté Gilles Tremblay, ancien commentateur à la Soirée du Hockey
Je viens de la ville de Québec et je me souviens que la lutte était très populaire à La Tour. Mais le meilleur souvenir de lutte que j’ai est une entrevue de Maurice Vachon qui devait affronter un japonais du nom de Yama Moto. Maurice avait alors dit : « Yama Moto, mais y aura pas ma peau! »  Lorsque je jouais pour le Canadien, on s’entraînait le matin tandis que les lutteurs arrivaient pour leur gala du soir. Des hommes comme Don Leo Jonathan, Killer Kowalski, Yukon Eric, c’était des athlètes, ce n’est pas tout le monde qui pouvait faire ce qu’ils faisaient. 

 

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