Prix de l'année au Québec
Quebec Wrestling Awards

 

Top 50 Lutteurs Indépendants du Québec 2013 / 2013 Top 50 Quebec Indy Wrestlers

#1

#2

#3

Kevin Steen

"Dirty" Buxx Belmar

Franky the Mobster

4-Mathieu St-Jacques
5-Thomas Dubois
6-Dru Onyx
7-Alex Silva
8-Pat Guénette
9-Mike Bailey
10-Marko Estrada
11-LuFisto
12-Sylvain Grenier
13-Stupefied
14-Scott Parker
15-Surfer Mitch Thompson
16-Shane Matthews
17-Shayne Hawke
18-Player Uno
19-Darkko

20-Sexxxy Eddy
21-Leon Saver
22-Urban Miles
23-Ivan Sullivan
24-Michael Style
25-Handsome JF
26-James Stone
27-Jay Phenomenom
28-Alextrême
29-Chris Cruze
30-Jake Matthews
31-Travis Toxic
32-Chakal
33-Michael Von Payton
34-Giovanni
35-Billy Gibson

36-Jesse Champagne
37-Pee Wee
38-Razen
39-Ryan Rogan
40-Eddy ErDogan
41-Twiggy
42-Carl Choquette
43-Kalamity
44-Sweet Cherrie
45-William Brady
46-Booglie
47-Vanessa Kraven
48-Giant Tiger
49-Éric Mastrocola
50-Green Phantom

Il y a 10 ans, je débutais ce qui allait être un débat annuel, soit le top 50 des meilleurs lutteurs québécois sur la scène indy. En 2002, j’avais tenté un projet similaire qui n’était jamais venu à termes publiquement (j’étais le seul à avoir les résultats) et en compagnie de quelques autres « journalistes » web du temps, on a fait celui de 2003 à la fin 2004 quand je me suis rendu compte que ça serait plate d’avoir une année où il y en aurait pas eu.

Des commentaires j’en ai eus. Positifs comme négatifs. Des gens pas contents de ne pas avoir été choisi dans les 50 premiers, d’autres pas contents d’avoir terminé dans le top 10 (oui, oui, top 10) et certains aussi qui mettaient en doute le comité, disant que je me cachais derrière celui-ci et que dans le fond je décidais de tout, seul.

Et bien voici le temps de la délivrance, car après 10 ans, j’ai pris la décision que ce top 50 serait le dernier. Je trouvais que 10 ans sonnait bien et je commençais à trouver tout cela bien pesant. J’ai toujours dit qu’il fallait en prendre et en laisser dans ce classement et je le pense encore. Autant qu’un lutteur ne devrait pas m’harceler en m’appelant 5 fois dans une semaine pour me dire qu’il aurait dû en faire partie, autant un lutteur ne devrait pas appeler un scripteur pour lui dire que maintenant qu’il en fait partie, il devrait être booké dans sa promotion.

Donc à compter de l’an prochain, seul un top 10 sera voté par le comité, comme le top 10 de lutteuses finalement.  Et bien que je n’aie pas de chiffre officiel, plus de 40 personnes ont fait partie (et feront partie parce que c’est le même comité pour toutes les catégories ou presque) du comité en 10 ans. Alors pour ceux qui doutent, vous devriez facilement trouver quelqu’un qui en a fait partie si vous posez la question!

Dans les neuf premières années, deux lutteurs avaient remporté le titre de lutteur de l’année : Kevin Steen et El Generico. En cette 10e et dernière année du top 50, la situation n’a pas changé alors que Kevin l’a emporté haut la main. Ce qui lui fait 5 nominations en 10 ans, tout comme Generico d’ailleurs, prouvant que les deux ont réellement dominé la scène à part égale dans la dernière décennie. Generico n’était d’ailleurs pas éligible cette année étant donné qu’il n’a pas lutté dans les indys. Steen met fin au règne de quatre ans de Generico. En plus de lutter pour ROH où il a eu une belle rivalité avec Mike Bennett, il a lutté régulièrement à la PWG, à Chicago, Cleveland, Toronto, en Angleterre, bref, il n’a pas chômé. Au Québec, ses quelques présences furent pour la NSPW et C*4.

Buxx Belmar a connu une année tout à fait incroyable. Il a remporté les titres de la NSPW et de Battlewar, en plus de lutter régulièrement à C*4 et de faire ses débuts aux États-Unis. Il est l’un des lutteurs qui s’est le plus démarqué localement et mérite amplement cette 2e position, un premier top 3 pour lui. Franky the Mobster qui fait son retour dans le top 3 et Alex Silva en 7e sont des choix quelque peu surprenant car ils n’ont pas connu leur meilleure année si on la compare aux dernières. Mais les deux ont fait la télé avec la ToW et ça aide. Aux numéros 4 et 5, on retrouve ceux qui ont connu la plus extraordinaire année localement, TDT, Mathieu St-Jacques et Thomas Dubois. Match de l’année, équipe de l’année, parmi les plus populaires, la totale quoi. Ils deviennent le premier duo depuis Steen et Generico à se classer ci-haut. Il s’agit d’un premier top 10 pour Dubois d’ailleurs.

Dru Onyx et Pat Guénette se sont mutuellement aidés à se retrouver dans le top 10 avec leur rivalité à la NCW, Mike Bailey a connu des matchs incroyables à Ottawa et Marko Estrada fut un joueur étoile pour la NSPW et leur actuel champion. Il s’agit du premier top 10 pour Guénette, Bailey et Estrada.

En terminant, il s’agit également d’une première dans le top 50 pour Booglie, Carl Choquette, Eddy ErDogan, Giant Tiger, Sweet Cherrie et William Brady.

En 10 ans, le top 50 aura classé 140 lutteurs différents. Parmi ceux-ci, 8 furent de toutes les sélections, soient Chakal, Franky the Mobster, Jagged (Scott Parker), Jake Matthews, Kevin Steen, LuFisto, Sexxxy Eddy et Shane Matthews, tandis que trois l’ont été neuf années sur dix, Dru Onyx, El Generico et Michael Von Payton.

 

Top 10 Lutteuses Indépendantes du Québec 2013 / 2013 Top 10 Quebec Indy Women

#1

#2

#3

LuFisto

Mercedes Martinez

Sweet Cherrie

4-Angie Skye
5-Cheerleader Melissa
6-Kalamity
7-Vanessa Kraven
8-Mary Lee Rose
9-Portia Perez
10-Midianne

LuFisto remporte pour la 10e fois en carrière le prix de lutteuse de l’année, un accomplissement qui sera très difficile à battre. En fait, avec l’année qu’a connue Kalamity, il est à se demander ce qu’il faut faire pour déloger LuFisto. La Soreloise a obtenu d’excellents combats cette année, autant ici qu’aux États-Unis et ses rivalités avec Mercedes Martinez et Simon Martel sont parmi les meilleures de l’année.

Kalamity a pour sa part été championne Internationale de Femmes Fatales toute l’année, en plus d’être devenue une régulière à SHIMMER et de faire ses débuts à la WSU. Mercedes Martinez est une régulière de Femmes Fatales et sa rivalité avec LuFisto est ce qui a marqué son année ici. Notons aussi que Sweet Cherrie a fait ses débuts pour la WSU et pour Sparkle, tandis que Kira et Angie Skye ont elles aussi lutté pour Sparkle, qui est le pre-show de SHIMMER.

LuFisto wins the female wrestler of the year award for the 10th time, something that might never be duplicated. With the strong year Kalamity had, one could ask what needs to be done to actually dethrone LuFisto.  The Sorel-native had strong matches both here and in the US and her strong feuds with Mercedes Martinez and Simon Martel were among the best this year.

Kalamity was Femmes fatales International champion all year long, became a fully regular for SHIMMER and made her debut for WSU. Martinez was a regular for Femmes Fatales and made her mark with her rivalry against LuFisto. Let’s not forget that Sweet Cherrie made her WSU and Sparkle debut while Kira and Angie Skye both made their SHIMMER pre-show debuts as well.

 

Prix de l'Année 2013 - Awards for 2013

 

Équipe de l’année / Tag Team of the year
TDT: Mathieu St-Jacques & Thomas Dubois

1er finaliste / 1st runner-up: Super Smash Bros.
2e finaliste / 2nd runner-up: 3.0
3e finaliste / 3rd runner-up: Kickin’ & Stompin’

Le premier sacre de TDT comme équipe de l’année met un terme à celui de trois ans des Super Smash Bros. St-Jacques et Dubois ont connu une année exceptionnelle, comme en font foi d’autres prix cette année. Leurs combats contre les Young Bucks, contre Hawke et Belmar ainsi que leurs rivalités face à Beef Wellington et face à The Afterparty furent parmi les meilleurs en 2013. Avec respectivement leur 2e et 3e place, les Super Smash et 3.0 font le top 4 pour une 7e année consécutive. D’ailleurs, si on regarde le classement des meilleures équipes des 10 dernières années et en effectuant un calcul fort simple, on retrouve les SSB en première place, suivi de 3.0, Steen et Generico, TDT et les Twin Terrors.

 

Combat de l’année / Match of the year
TDT vs Young Bucks, 11/10, NSPW

1er finaliste / 1st runner-up: Mike Bailey vs Michael Elgin, 09/03, C*4
2e finaliste / 2nd runner-up: Buxx Belmar vs Shayne Hawke vs Player Uno vs BBQ vs Giant Tiger vs Mike Bailey, 08/12, Battlewar
3e finaliste / 3rd runner-up: Mercedes Martinez & Cheerleader Melissa vs LuFisto & Sweet Cherrie, 26/10, Femmes Fatales

Pour la première fois depuis 2003, le match de l’année au Québec n’a pas Steen, Generico ou LuFisto dans les participants. Le match dont toute la lutte québécoise a entendu parler cette année est celui entre TDT et les Young Bucks, qui en étaient à une première présence au Québec. Tout comme les Super Smash, TDT ont maintenant atteint le statut d’affronter une équipe vedette comme les Bucks lorsque des promoteurs locaux veulent en faire venir. Il s’agit de premier match de l’année remporté par un match par équipe depuis 2001, à une époque où les prix de l’année n’étaient pas aussi structurés. Il n’est pas surprenant de retrouver Bailey dans deux des meilleurs matchs de l’année tandis que le combat par équipe de Femmes Fatales fut le meilleur de l’année pour la promotion féminine et est aussi « Paul Vachon approved! »

 

Rivalité de l’année / Feud of the year
Dru Onyx (w/Joey Soprano) vs Pat Guénette

1er finaliste / 1st runner-up: Michael Style vs Marko Estrada
2e finaliste / 2nd runner-up: LuFisto vs Mercedes Martinez
3e finaliste / 3rd runner-up: 3.0 vs Rock n’ Roid Express

Dru Onyx et Pat Guénette est ce qui s’est fait de mieux à la NCW cette année et leur rivalité a permis aux deux de connaître une excellente année. Style et Estrada se sont démarqués du côté de Québec tandis que 3.0 contre Franky et Twiggy ont fait réagir bien des fans aux Foufounes Électriques. LuFisto et Mercedes Martinez sont pour leur part devenues la première rivalité à faire le top 4 deux années consécutives et seulement la 3e à répéter l’exploit, après Steen vs Generico et Guénette vs Dru/SOA

 

Lutteur le plus populaire / Best babyface
Franky the Mobster

1er finaliste / 1st runner-up: Pat Guénette
2e finaliste / 2nd runner-up: LuFisto
3e finaliste / 3rd runner-up: TDT

Franky the Mobster est sans contredit le lutteur le plus populaire au Québec. La réaction que les fans lui donnent, peu importe la promotion, peu importe la ville, n’est pas comparable avec personne. Il a la réaction d’une vedette partout où il passe. Si seulement il ne s’était pas blessé avant les enregistrements télé de la ToW. Il remporte ce prix pour une 3e fois consécutive et une 5e fois en 7 ans. Deux des trois autres finalistes sont les mêmes que l’an dernier et des habitués de cette catégorie, soient LuFisto et Pat Guénette tandis que TDT prennent la place d’El Generico, ce qui est quand même impressionnant compte tenu qu’il s’agissait de leur première année complète comme babyfaces.

 

Lutteur le plus détesté / Best heel
Dru Onyx

1er finaliste / 1st runner-up: Michael Style
2e finaliste / 2nd runner-up: Jay Phenomenom
3e finaliste / 3rd runner-up: Urban Miles

Dru Onyx remporte son 2e prix du plus détesté en carrière, grâce surtout à ses performances à la NCW et la couverture qu’il a eue à la ToW. Un des meilleurs pour les promos au Québec, il est à mon avis bien plus efficace en heel qu’en babyface comme en font foi ses présences dans le top 4 de cette catégorie. Sans rien enlever aux trois finalistes, je crois que 3.0 auraient dû faire partie du top 4, mais le vote s’est divisé entre l’équipe et Shane Matthews en solo.

 

Recrue de l’année / Rookie of the year
Eddy ErDogan

1er finaliste / 1st runner-up: Marc Mercer
2e finaliste / 2nd runner-up: Diana Hall
3e finaliste / 3rd runner-up: Bettie Rage

Pour la toute première fois de l’histoire des prix de l’année, toute catégorie confondue, un récipiendaire a réussi à aller chercher tous les votes de première place. ErDogan a fait des débuts assez remarqué autant à la NCW qu’à la NSPW et était sur toutes les lèvres lorsque le sujet de la meilleure recrue faisait surface. Il devient le 3e élève du Torture Chamber de Dru Onyx a remporté le prix. Il faut avouer cependant que le pool de recrues cette année n’était pas le plus garni que le Québec ait connu. Historiquement, des lutteurs tels que Don Paysan, Alex Price, Leon Saver et Thomas Dubois ont également remporté ce prix.

 

Personnalité de l’année / Non-wrestler of the year
Jean-François Kelly

1er finaliste / 1st runner-up: Joey Soprano
2e finaliste / 2nd runner-up: Mlle Rachelle
3e finaliste / 3rd runner-up: Marc Blondin

Pour la 4e année consécutive, Jean-François Kelly remporte le prix de la personnalité de l’année, prix qui inclut les annonceurs, gérants, arbitres, commissaires, commentateurs et bien sûr leur penchant féminin. Il s’agit du même classement que l’an dernier ce qui exclut l’idée que Kelly, Soprano et Blondin furent votés en raison de leur participation aux enregistrements de la ToW. Pour sa part, Mlle Rachelle continue son bon travail autant au Québec qu’à SHIMMER.

 

Invité de l’année / Import of the year
Young Bucks (Nick & Matt Jackson)

1er finaliste / 1st runner-up: Rhino
2e finaliste / 2nd runner-up: American Wolves
3e finaliste / 3rd runner-up: Saraya Knight

En participant à ce qui deviendra le match de l’année face à TDT, les Young Bucks prenaient une sérieuse avance sur ce prix. Rhino contre Franky fut la finale qui attira le plus de spectateurs au Québec en 2013, mis à part Jacques Rougeau et la WWE.

 

Promotion de l’année / Promotion of the year
NSPW

1er finaliste / 1st runner-up: ToW
2e finaliste / 2nd runner-up: Battlewar
3e finaliste / 3rd runner-up: C*4

Pour la 3e année consecutive, la NSPW est sacrée promotion de l’année au Québec. Avec le match de l’année, les deux shows de l’année, le scripteur de l’année et possiblement l’un des meilleurs alignements, cette nomination était à prévoir. Steve Boutet et son équipe attire plus de 300 fans sur une base régulière sans même être obligés de faire venir une vedette; ceci dit, ils n’ont pas peur de le faire lorsque vient le temps. De plus, ils sont appuyés par plusieurs médias de Québec et ont également de bons commanditaires. Le retour de la ToW parmi les meilleures promotions n’est pas surprenant. En fait, cette nomination est basée sur l’exploit d’avoir présenté quatre émissions à la télévision et c’est pleinement mérité. Certains pensaient même qu’ils gagneraient la promotion de l’année grâce à leur entente avec RDS 2, mais finalement ils n’auront pas été dans la course. La réelle course fut entre les positions 2 et 5, alors que seulement 5 points ont séparé les deux positions. Je ne suis pas surpris qu’à leur première année complète, Battlewar ait pu s’immiscer dans le top 4. Leurs galas sont le fun et la foule y participe beaucoup.

Ce qui est surprenant, c’est de l’avoir fait aux dépends de la NCW et de Femmes Fatales. S’il n’est pas surprenant de voir C*4 en 4e position, il l’est de voir Femmes Fatales exclus des finalistes, une première depuis que la promotion existe. Ils sont à mon avis les grands perdants de cette catégorie, même s’ils ne sont pas tellement loin d’une 2e place. Ils ont connu une année légèrement moins forte que l’an dernier, mais en temps normal cela n’aura pas du les exclure.  Cependant, la compétition était plus féroce cette année, surtout avec une ToW qui n’était même pas dans leur rétroviseur en 2012. La NCW termine quant à elle loin du peloton en 6e position. Je le mentionne car il s’agit d’une promotion tellement établie au Québec qu’il en est surprenant. Je me doutais avant les nominations que la NCW aurait de la difficulté à se placer cette année, mais jamais autant. Ils n’ont pas eu leur meilleure année, ça c’est sûr et eux aussi sont des dommages collatéraux de l’ascension de Battlewar et du retour en force de la ToW.  Une seule chose semble avoir marché à fond à la NCW cette année et c’est la rivalité Guénette-Onyx. Rivalité de l’année, Dru est le plus détesté, Guénette l’un des plus populaires, leur match à Fight Nationale a terminé 5e match de l’année et les deux se retrouvent dans le top 10 des meilleurs lutteurs. Mais leur manque de profondeur leur aura joué un tour je crois, alors qu’en 2013, les Buxx Belmar, TDT, LuFisto et Franky the Mobster (ce dernier depuis plusieurs années) n’y auront pas ou presque pas lutté.

 

Prix Édouard-Carpentier / Edouard Carpentier Memorial Award
Surfer Mitch Thompson

1er finaliste / 1st runner-up: Mike Bailey
2e finaliste / 2nd runner-up: Stupefied
3e finaliste / 3rd runner-up: Ivan Sullivan

Avec le départ de Generico, c’était un secret de polichinelle que Mike Bailey, Stupefied et Surfer Mitch allaient se battre pour la première place, eux qui avaient tous terminé finalistes lors des deux premières années. C’est finalement Mitch qui aura eu le dessus, avec de superbes performances dans plusieurs promotions. Son combat à la ToW sur les ondes de RDS 2, jumelé au fait que Bailey ait connu ses meilleurs combats à Ottawa cette année, est probablement ce qui lui aura donné l’avance.

 

Gala de l’année / Show of the year
Golden Opportunity V (NSPW)

1er finaliste / 1st runner-up: Standing 8 (NSPW)
2e finaliste / 2nd runner-up: ToW TV Tapings (ToW)
3e finaliste / 3rd runner-up: Battlewar 7

Pour la première fois en trois ans, une même promotion remporte les deux meilleurs shows de l’année, ce qui va de pair avec l’année que la NSPW a connue. Rhino vs Franky, Buxx Belmar qui remporte le titre contre Steen et Giovanni, sans oublier les présences de Sunny War Cloud et de Rick Martel ont permis de remplir l’endroit et d’attirer 528 personnes, la plus grosse foule de l’histoire de la NSPW. La ToW termine 3e surtout à cause de l’aspect historique de la chose, plus que la qualité générale du show, qui diffère d’un show régulier. En remportant le titre de show de l’année pour la 2e année consécutive et après avoir terminé 2e en 2011, Golden Opportunity devient de plus en plus le show à ne pas manquer au Québec et prend en quelque sorte la place que Challengemania a déjà eue.

 

Scripteur de l’année / Best Booker
Michael Bisson


1er finaliste / 1st runner-up: Stéphane Bruyère
2e finaliste / 2nd runner-up: Bertrand Hébert
3e finaliste / 3rd runner-up: James McGee

Après avoir été le dauphin de Stéphane Bruyère (Femmes Fatales) pendant deux ans, Michael Bisson (NSPW) remporte son premier prix avec cette fois-ci Bruyère comme second. Ce qui est intéressant est que les deux travaillent maintenant ensemble autant à la NSPW qu’à Femmes Fatales, l’un servant d’agent à l’autre dans leur promotion respective. Le retour de Bertrand Hébert (ToW) comme scripteur est digne de mention, lui qui a une certaine époque aurait gagné ce prix à chaque année. McGee continue pour sa part à faire du bon travail avec Battlewar qui vient de terminer sa première année complète.

 

Prix-Hommage / Editor’s award
Ronnie Garvin

Ronnie Garvin, Roger Barnes de son vrai nom, a commencé à lutter à la fin des années 50. Il était ami avec ceux qui deviendront Pat Patterson et Terry Garvin et les 3 furent entraînés aux Loisirs St-Jean Baptiste. C'est le regretté Pat Girard qui fera de Garvin un lutteur et qui commença à le faire lutter dans des petits galas à Montréal. Par la suite, Garvin commença une série de succès avec la NWA, où il fut champion en équipe de plusieurs territoires avec des lutteurs tels Terry Garvin, Ole Anderson et Barry Windham. Son point culminant en carrière fut sa victoire face à Ric Flair en 1987, lorsqu'il remporta le championnat mondial de la NWA. Après avoir perdu la ceinture face à ce même Flair, Garvin quitta la NWA pour aller vers la WWF, où il se faisait appelé « Rugged » Ronnie Garvin. Après la WWF, il lutta à la AWA, où il fut champion TV et finalement, il termina sa carrière à Puerto Rico. Il ne faudra pas oublier son passage à Lutte Internationale et la désormais célèbre rivalité entre les frères Garvin et les frères Rougeau.

 

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