Prix de l'année au Québec
Quebec Wrestling Awards

 

Top 10 Lutteurs Indépendants du Québec 2014 / 2014 Top 10 Quebec Indy Wrestlers

#1

#2

#3

Kevin Steen

Mike Bailey

Buxx Belmar

1- Kevin Steen
2- Mike Bailey
3- Buxx Belmar
4- LuFisto
5- Dru Onyx
6- Mathieu St-Jacques
7- Thomas Dubois
8- Marko Estrada
9- Franky the Mobster
10- Stu Grayson

Mention honorable: Shayne Hawke; Player Uno; Pat Guénette; Twiggy; Shane Matthews; Scott Parker

2014 marque la fin d’une époque et le début d’une autre. En effet, il s’agit de la dernière fois que Kevin Steen remporte le prix de lutteur de l’année au Québec, lui qui, tout comme El Generico (Sami Zayn), ne sera plus éligible à compter de l’an prochain. Depuis 2004, soit les 11 dernières années, Steen a remporté le prix à 7 reprises, Generico à 4. Ils ont dominé la scène québécoise dans la dernière décennie et n’est pas né celui qui est prêt à les remplacer. Ses performances à la ROH et PWG, en seulement 7 mois, auront été assez. Au Québec, il a surtout lutté pour la NSPW et Battlewar. C’est également le début d’une autre époque, celle du top 10 et non pas du traditionnel top 50.

Bailey a connu une année exceptionnelle et était souvent vu comme le meilleur lutteur à avoir surtout performé au Québec, et ce, malgré ses voyages à l’extérieur de la province. Il a performé dans 6 des 10 meilleurs matchs de l’année, une statistique assez impressionnante, et est le champion de la IWS. Belmar termine dans le top 3 pour une deuxième année consécutive et pourtant, a connu une meilleure année que l’an dernier à bien des niveaux. Il est entre autres le champion de Battlewar. Avec Bailey, Mathieu St-Jacques et Thomas Dubois, qui ont terminé respectivement 6e et 7e, ils sont la relève québécoise en ce qui a trait aux lutteurs d’ici performant sur la scène américaine et ontarienne.

LuFisto a connu une autre excellente année, terminant au 4e rang, recevant même des votes de première place. Comme le bon vin, elle semble s’améliorer en vieillissant, comme si cela était possible. Dru Onyx a lui aussi connu une solide année, performant entre autres pour ROH et faisant partie de plusieurs rivalités qui ont marqué les fans en 2014, en plus d’être le champion de la NCW. Estrada est le MVP et le champion de la NSPW et un gars qui a du talent à revendre. Qu’il ne lutte pas régulièrement aux États-Unis est à n’y rien comprendre. Franky the Mobster se trouve encore une fois parmi les 10 meilleurs, alors qu’il est et de loin, le lutteur qui suscite le plus de réaction chez les fans. Stu Grayson termine ce premier top 10, lui qui a entre autres participé au match de l’année à Ottawa.

 

Lutteuse de l’année / Female wrestler of the year
LuFisto

1er finaliste / 1st runner-up: Vanessa Kraven
2e finaliste / 2nd runner-up: Angie Skye
3e finaliste / 3rd runner-up: Sweet Cherrie

Mention honorable: Kira; Mary Lee Rose; Midianne; Missy

Un autre changement cette année, alors que le top 10 des meilleures lutteuses est remplacé par un top 4, comme les autres prix. Deux raisons ont mené à cette décision : le fait que le top 50 devenait un top 10 et la volonté de permettre uniquement aux Québécoises d’être en nomination pour le prix de lutteuse de l’année. Du même coup, cela permet aux Saraya Knight et Courtney Rush ne se tailler une place dans les invités de l’année.

Pour la 12e fois en 13 ans et la 7e consécutive, LuFisto remporte, sans grande surprise, le prix de lutteuse de l’année au Québec. Elle a connu d’excellents combats à Femmes Fatales, mais ce sont surtout pour ses exploits à l’étranger qu’elle s’est démarqué cette année. Elle est devenue championne de la WSU, un des principaux titres en lutte féminine, elle a participé à quelques finales avec SHIMMER et elle est retournée au Mexique.

Vanessa Kraven a fait un retour parmi l’élite de la lutte féminine en 2014, avec enre autres ses débuts à Femmes Fatales, mais aussi ses débuts à SHIMMER, pour qui elle est maintenant devenue une régulière. Il s’agit de son plus haut classement à vie, elle qui avait terminé 3e en 2006. Il s’agit aussi du plus haut classement pour Angie Skye, même si techniquement, elle était la 3e Québécoise la mieux classée l’an dernier. Une belle année également pour Skye, qui s’est distingué non seulement à Femmes Fatales, mais aussi à SHIMMER et à C*4. La vétérante Sweet Cherrie continue de performer à un haut niveau. L’enfant chérie des fans de lutte féminine, elle est continuellement l’une des plus populaires, sa rivalité avec Saraya Knight n’ayant qu’augmenter ce constat.

 

Équipe de l’année / Tag Team of the year
TDT: Mathieu St-Jacques & Thomas Dubois

1er finaliste / 1st runner-up: 3.0 (Shane Matthews & Scott Parker)
2e finaliste / 2nd runner-up: Super Smash Bros. (Stu Grayson & Player Uno)
3e finaliste / 3rd runner-up: Kickin’ n’ Stompin’ (Razen & Ivan Sullivan)

Mention honorable: Les Flying Francis; Les Colosses

Après avoir terminé à deux reprises en deuxième position, il s’agit d’une deuxième fois consécutive que Mathieu St-Jacques et Thomas Dubois sont sacrés équipe de l’année au Québec. En plus d’avoir été champions à la NSPW et à C*4, d’avoir lutté un peu partout au Québec, ils ont lutté à plusieurs reprises à l’extérieur, entre autres pour SMASH à Toronto et pour Beyond Wrestling aux États-Unis. Ils ont été de loin l’équipe la plus dominante encore cette année. À côté du mot « constance » il devrait y avoir une photo de 3.0. Pour la 8e fois consécutive, mais la 10e fois en 11 ans, ils se taillent une place parmi les 4 meilleures équipes de l’année. Définitivement, l’une des meilleures que l’ère indy aura eue au Québec. Pour Uno et Stu Grayson, il s’agit aussi d’une 8e présence en autant d’années. Avec Kickin’ n’ Stompin’, il s’agit donc des mêmes quatre équipes que l’an dernier. Il est à noter que les quatre équipes luttent de façon assez régulière à la NSPW.

 

Combat de l’année / Match of the year
Young Bucks & Buxx Belmar vs Super Smash Bros. & Mike Bailey, 15/08, C*4

1er finaliste / 1st runner-up: Kevin Steen vs Mike Bailey, 03/05, C*4
2e finaliste / 2nd runner-up: Buxx Belmar vs Player Uno vs Mathieu St-Jacques vs Thomas Dubois vs Mike Bailey vs Travis Toxic, 27/07, Battlewar
3e finaliste / 3rd runner-up: Exess vs Volkano, 20/09, IWS

Mention honorable: Travis Toxic vs Surfer Mitch vs Leon Saver, 24/05, NSPW; Mike Bailey vs Biff Busick II, 28/11, C*4

Pour la première fois de leur histoire, C*4 obtient le match de l’année sur le grand territoire du Québec, qui inclut aussi Ottawa, mettant un frein à la séquence de quatre par la NSPW. Non seulement obtiennent-ils la première place, mais également la deuxième. Le 3 contre 3 était sur toutes les lèvres suite au show organisé pour amasser des fonds pour le cancer, un gala annuel organisé par la C*4. Les Young Bucks, qui viennent d’être nommés la meilleure équipe au monde, font partie du match de l’année pour la deuxième fois en autant d’année, une première pour des lutteurs qui ne proviennent pas du Québec. De plus, Mike Bailey fait partie des trois meilleurs matchs de l’année, expliquant son deuxième rang des meilleurs lutteurs au Québec. Il est le premier à accomplir l’exploit depuis Kevin Steen en 2005, à la différence que ce dernier avait lutté dans trois matchs en simple. Exess contre Volkano est le premier match de l’IWS à faire partie des meilleurs depuis 2008, dû à leur absence de la scène ces dernières années. Exess pourrait d’ailleurs remporter le retour de l’année si un tel prix existait. Non seulement la NSPW n’a pas remporté le match de l’année, mais aucun de leurs matchs ne se retrouvent dans les finalistes. Même son de cloche pour NCW Femmes Fatales, alors qu’ils y avaient trouvé une place à chaque année depuis leurs débuts en 2009.

 

Rivalité de l’année / Feud of the year
Torture Chamber vs NCW

1er finaliste / 1st runner-up: Judas vs Dru Onyx & Klode Maloon
2e finaliste / 2nd runner-up: Salvation vs IWS
3e finaliste / 3rd runner-up: Dru Onyx vs Pat Guénette

Mention honorable: Twiggy vs Buxx Belmar; Cheerleader Melissa vs Courtney Rush

Pour une deuxième année consécutive, la rivalité de l’année s’est déroulé à la NCW, alors que la NCW a eu maille à partir avec le clan de la Torture Chamber, composé de Dru Onyx, Joey Soprano et des élèves et anciens élèves de l’école de lutte de Dru Onyx. Onyx a été un élément clé à la NCW cette année, car en plus d’être le leader de son groupe, sa rivalité avec Pat Guénette, rivalité de l’année 2013, a terminé troisième en 2014, une des rares rivalités à s’étirer sur deux ans. De plus, sa rivalité avec Judas à Québec a aussi été reconnue. Nul doute, il fut placé dans des histories intéressantes par plus d’une promotion, grâce entre autres à sa présence et son micro, deux atouts importants. 

 

Lutteur le plus populaire / Best babyface
Franky the Mobster

1er finaliste / 1st runner-up: Buxx Belmar
2e finaliste / 2nd runner-up: Pat Guénette
3e finaliste / 3rd runner-up: TDT

Mention honorable: LuFisto; Mike Bailey

Pour la quatrième année consécutive, Franky the Mobster remporte le prix. Il est sans aucun doute le lutteur le plus populaire au Québec dans la dernière décennie. Il reçoit encore et toujours une réaction de vedette lorsqu’il sort pour un de ses combats, autant à la NSPW qu’à Battlewar ou ailleurs. Buxx Belmar fait son entrée dans la catégorie des plus populaires, lui qui a connu sa meilleure année en carrière. Son personnage, une fois que le public l’a compris et adopté, devient presque culte avec les fans.

La 3e position de Guénette est la cinquième année de suite qu’il se classe dans les finalistes, sans toutefois avoir remporté le prix. Pour la première fois depuis 2009, LuFisto ne se trouve pas dans les finalistes, elle qui a lutté plus souvent qu’à l’habitude aux États-Unis cette année, donc moins au Québec, une statistique importante historiquement dans cette catégorie.

 

Lutteur le plus détesté / Best heel
Dru Onyx

1er finaliste / 1st runner-up: Michael Style
2e finaliste / 2nd runner-up: Saraya Knight
3e finaliste / 3rd runner-up: Twiggy

Mention honorable: Salvation; Joey Soprano; Jay Phenomenon

Ses multiples rivalités l’ont prouvé, Dru Onyx est un lutteur qui suscite les réactions chez les amateurs. Il est l’équivalent de Franky the Mobster chez les heels, même s’il a moins dominé sa catégorie à travers les années. Il en est tout de même le meneur, alors qu’il remporte le prix pour la 4e fois en carrière, une deuxième année consécutive. C’est cependant Twiggy qui selon plusieurs a eu les meilleurs réactions des fans, ceux d’Ottawa particulièrement. Il a su soulevé l’ire des spectateurs là-bas et les réactions étaient assez intense, plus que quiconque au Québec. Cependant, Ottawa est parfois boudé dans ce genre de catégorie et c’est peut-être Twiggy qui en fut la victime. Style termine deuxième pour une seconde année, la NSPW pouvant compter sur un duo de heels assez dominants. Toujours remarquable qu’avec seulement deux shows à Montréal, Saraya Knight, la mère de Paige à la WWE, arrive à se positionner. Ça en dit long sur son talent.

 


Recrue de l’année / Rookie of the year

Justin Turnbull

1er finaliste / 1st runner-up: Oliver Strange
2e finaliste / 2nd runner-up: Stacy Thibault
3e finaliste / 3rd runner-up: Jessika Black

La Torture Chamber prouve encore sa domination comme école de lutte par excellence au Québec alors que les quatre recrues y proviennent. Dans un vote serré qui s’est décidé lors du dernier bulletin de vote, Justin Turnbull remporte le prix devant son partenaire dans l’équipe Strangebulls, Oliver Strange. Les deux se sont d’ailleurs fait remarquer entre autres à la NCW.

Les deux autres finalistes ont elles aussi un lien, alors qu’elles sont les deux lutteuses à sortir en même temps de l’école et en plus d’avoir leur part de combats l’une contre l’autre, vont pendant encore longtemps être comparée l’une envers l’autre.

Le Chamber avait aussi remporté le prix l’an dernier avec Eddy ErDogan.

 

Personnalité de l’année / Non-wrestler of the year
Joey Soprano

1er finaliste / 1st runner-up: Jean-François Kelly
2e finaliste / 2nd runner-up: Mlle Rachelle
3e finaliste / 3rd runner-up: Mike Patterson

Mention honorable: Bakais; Klode Maloon; Beef Wellington

Avant cette année, JF Kelly et Joey Soprano étaient à égalité dans cette catégorie (qui a commencé comme gérant de l’année) avec quatre fois chacun. Soprano prend donc les devants, en plus de mettre un terme à la séquence de quatre de l’annonceur de la NCW, NCW Femmes Fatales et TOW. Soprano a eu toute une année à la NCW avec Dru Onyx et dans son rôle de commissaire. Il est de loin le meilleur gérant dans cette catégorie qui inclut aussi les annonceurs, valets, et arbitres.

Mlle Rachelle, toujours en majeure partie grâce à SHIMMER, termine 3e pour une 3e année de suite, tandis qu’il s’agit d’une première pour Patterson. L’humoriste s’est distingué à Battlewar et à la IWS en 2014.

 

Invité de l’année / Import of the year
Tommy Dreamer

1er finaliste / 1st runner-up: Rhino
2e finaliste / 2nd runner-up: Saraya Knight
3e finaliste / 3rd runner-up: Courtney Rush

Mention honorable: Brian Cage; Eddie Kingston; Shane Helms

Pour la première depuis l’existence de ces prix, un même lutteur invité remporte le prix pour une seconde fois. En effet Tommy Dreamer avait aussi remporté le prix en 2010. Cette année, Dreamer est venu au Québec trois fois, soit à la NSPW, MWF et IWS et s’il n’avait pas été obligé d’aller au Japon pour la TNA, aurait lutté une fois de plus.

Cette catégorie est souvent mal comprise, car le gagnant devrait être celui ou celle qui a le plus d’impact sur sa promotion. Avec ce raisonnement, Saraya Knight qui est l’une des plus détestées du territoire et Courtney Rush, championne de la NCW Femmes Fatales auraient dû remporter le prix, mais les trois présences de Dreamer, surtout impliqué dans un gros match à Québec, allaient avoir le dessus, même s’il n’a pas eu le même impact en bout de ligne.

 

Promotion de l’année / Promotion of the year
NSPW

1er finaliste / 1st runner-up: C*4
2e finaliste / 2nd runner-up: IWS
3e finaliste / 3rd runner-up: Battlewar

Mention honorable: NCW Femmes Fatales; NCW

La NSPW est présentement la meilleure promotion au Québec et sa dominance est assez incroyable. Dans les faits, elle est encore plus dominante que la IWS du milieu des années 2000, ce qui n’est pas peu dire. Si l’an dernier la promotion de Québec arrivait à attirer un minimum de 300 fans à chaque gala, vedette ou pas, dans la dernière année, le chiffre est monté à 500, avec un sommet de plus de 600 fans à quelques reprises. La combinaison de talents, d’administration, de commanditaires, d’histoires, de publicité, en fait ni plus ni moins un modèle à suivre. Il faut aussi noter le retour de l’IWS, une première depuis 2008, eux qui avaient fermé boutique en 2010. Avec leur récente entente les associant à Evenko, ils sont les seuls présentement, sur papier, à pouvoir concurrencer la NSPW. C*4 se place deuxième pour la première fois, tandis que Battlewar se maintient dans le top 4. Il est cependant quelque peu ironique que C*4 et Battlewar aient été créées en partie afin de remplir le vide que la IWS avait laissé. Quelques années plus tard, les trois promotions se retrouvent parmi les meilleures au Québec.

La TOW est sans aucun doute la grande perdante de cette catégorie, alors qu’elle a passé de la deuxième à la septième place. Évidemment, sans le moteur de la télévision et avec seulement des house shows principalement l’été, elle devenait moins sexy. Un retour à la télévision lui assurerait un retour dans le top 4. Pour sa part, la NCW est victime d’un engorgement au sommet.  Elle qui a connu quelques années difficiles, 2014 a vu de meilleures foules, mais le problème demeure le même : seulement un des 10 meilleurs lutteurs y performe. Cependant, les résultats pour la NCW sont beaucoup plus encourageants, alors qu’ils ont eu un meilleur soutien des gens qui ont voté que l’an dernier. Pour une deuxième année consécutive, Femmes Fatales, malgré un des meilleurs shows de l’année au Québec, a fini au pied du podium, à un seul point de Battlewar et de la IWS, dans une course à trois des plus serrées. À noter également que la JCW a eu son meilleur soutien dans cette catégorie, comme quoi la télé fait souvent changer bien des choses.  

 

Prix Édouard-Carpentier / Edouard Carpentier Memorial Award
Mike Bailey

1er finaliste / 1st runner-up: Travis Toxic
2e finaliste / 2nd runner-up: Stu Grayson
3e finaliste / 3rd runner-up: Surfer Mitch Thompson

Mention honorable: Liam Letto; Ivan Sullivan

Après avoir été un aspirant à ce prix depuis ses débuts en 2011, Mike Bailey a enfin atteint le sommet des lutteurs de haute voltige au Québec, et ses performances de 2014 laissent croire qu’il y sera pour de nombreuses années encore. Que ce soit en participant à 6 des 10 meilleurs combats de l’année ou en faisant ses débuts à la CZW, Bailey fut vraiment dans une classe à part.

Pour Toxic, il s’agit d’un fort début dans cette catégorie avec une deuxième place, tandis que Stu Grayson et Mitch sont des habitués, le dernier ayant remporté le prix l’an dernier.

 

Gala de l’année / Show of the year
Golden Opportunity VI (NSPW)

1er finaliste / 1st runner-up: 6e anniversaire (NSPW)
2e finaliste / 2nd runner-up: NCW Femmes Fatales 5e anniversaire (NCW Femmes Fatales)
3e finaliste / 3rd runner-up: Battlewar 20 (Battlewar)

Mention honorable: XV (IWS); The Warriors (C*4); St-Ambroise (JCW)

Golden Opportunity est devenu l’incontournable au Québec. Le Challengemania du début des années 2000, le show du Medley de la IWS au milieu de la décennie. Pour une troisième année consécutive, il remporte le gala de l’année et tout comme 2013, la NSPW quitte avec les deux meilleurs shows, prouvant encore une fois leur supériorité. Un fait inusité cependant, aucun match de Golden Opportunity ne fut voté parmi les 4 meilleurs de l’année, les deux meilleurs matchs se classant 5e (Toxic vs Saver vs Mitch) et 8e (Judas/Onyx vs Dreamer). Mais la qualité de l’ensemble du gala, jumelé à une foule endiablé aura eu raison, même si des gens à l’interne de la NSPW croyaient que le 6e anniversaire, avec Bailey vs Style II et la présence de Rhino avait été un meilleur gala. Parlant de gala anniversaire, le 5e de Femmes Fatales avec Rush vs Melissa II et LuFisto vs Mia Yim ramène la promotion dans le top 4 après une absence d’un an. Battlewar 20 a pour sa part produit le 6-way qui fut voté parmi les meilleurs matchs de l’année en plus d’avoir le dernier match indy au Québec de Kevin Steen, avant son départ pour la WWE.

 

Scripteur de l’année / Best Booker
Michael Bisson (NSPW)

1er finaliste / 1st runner-up: Stéphane Bruyère (NCW Femmes Fatales)
2e finaliste / 2nd runner-up: Mark Polessel (C*4)
3e finaliste / 3rd runner-up: James McGee (Battlewar)

Mention honorable: Michael Woods/ Manny Elefhteriou (IWS)

Pour la deuxième année consécutive, Michael Bisson de la NSPW est nommé scripteur de l’année au Québec. Tout comme l’an dernier, l’année de la NSPW parle pour elle-même et malgré qu’il s’agisse d’un travail d’équipe, les scénarios et idées de Bisson contribuent largement au succès de la compagnie.

Pour Stéphane Bruyère, il quitte Femmes Fatales en ayant remporté les deux premiers prix et en ayant terminé deuxième lors des deux dernières années. Polessel y fait un retour avec la superbe année qu’a connu la promotion d’Ottawa, tandis que McGee s’installe de plus en plus parmi ceux qui ont une très bonne réputation dans le milieu.

 

Prix-Hommage / Editor’s award
Jacques Rougeau Jr.

Fort probablement le lutteur de plus connu des Québécois et le plus populaire depuis les années 90, Jacques Rougeau avait fait des débuts modestes dans l’univers de la lutte professionnelle, en commençant à la fin des années 70 à une époque où la lutte n’était même plus télévisée, pour ensuite s’expatrier à Calgary, au Mexique et dans les états du sud des États-Unis. La renaissance du territoire dans les années 80 avec Lutte Internationale lui permet d’y faire un retour, cette fois en équipe avec son frère Raymond, le duo le plus populaire de ces années. En 1986, après avoir connu beaucoup de succès au Québec, les frères sont les premiers Québécois à signer pour la WWF alors que Vince McMahon tente de conquérir l’Amérique du Nord. Après la retraite de Raymond en 1989, Jacques deviendra une police montée dans son rôle du Mountie, géré par nul autre que Jimmy Hart. Puis, avec Pierre-Carl Ouellet, sous l’appellation des Quebecers, il remportera à trois reprises les titres par équipe de la WWF.

Après un premier combat de retraite qui a connu un engouement médiatique peu commun en 1994, face à Ouellet, il revient en 1996, cette fois, avec la WCW. Cette courte période de sa carrière lui permettra de lutter et de remporter la victoire face à Hulk Hogan, ici même à Montréal. En 1999, il fonde sa promotion de lutte, qui deviendra avec les années un énorme succès partout en province et qui fonctionne encore aujourd’hui. Ses fils JJ, Cédric et Émile y ont tous lutté. Après deux autres retraites, Jacques s’occupe maintenant à plein temps de sa promotion, dont il est l’annonceur, en plus de faire plusieurs apparitions dans les médias. 

 

 

< -- Retour à la Page des Prix de l'Année // Return to Quebec Wrestling Awards

 

 

 

 

Dernières Mises à Jour
Latest Updates

2 Février 2017
February 2nd 2017

Prix 2016 // 2016 Awards
Les prix de l'année au Québec sont arrivés! // The Quebec Wrestling Wards for 2016 are here!

Nouvelles 2016 // 2016 News
Les nouelles de l'année au Québec sont arrivés! // The Quebec Wrestling News of the year are here!

Temple 2016 // 2016 HOF
3 nouveaux membres ajoutés au Temple de la Renommée! // 3 new members added to the Hall of Fame: - Bobby Maganoff, Gilles Poisson & Richard Charland

Publications


À la semaine prochaine, si Dieu le veut ! : L'histoire inédite de la lutte professionnelle au Québec

 


Maurice "Mad Dog" Vachon

 


Accepted
How the First Gay Superstar Changed WWE

 


L'âge d'or de la lutte au Québec III
Golden Age of Quebec Wrestling II
I

 

 

 

 

 

 
  www.lutte.com - Tous droits réservés 2014