Prix de l'année au Québec
Quebec Wrestling Awards

 

Top 10 Lutteurs Indépendants du Québec 2015 / 2015 Top 10 Quebec Indy Wrestlers

#1

#2

#3

Mike Bailey

Buxx Belmar

Marko Estrada

 

1-Mike Bailey
2-Buxx Belmar
3-Marko Estrada
4-Mathieu St-Jacques
5-LuFisto
6-Thomas Dubois
7-“Big Magic” Shane Matthews
8-Travis Toxic
9-Dru Onyx
10-Franky the Mobster

Mention honorable: Chakal, Player Uno, Shayne Hawke

De 2004 à 2014, seuls deux lutteurs pouvaient se vanter d’avoir été nommés le meilleur lutteur indépendant au Québec : Kevin Steen (7 fois) et El Generico (4 fois). De les voir se livrer une fougueuse bataille en plein milieu du Royal Rumble dimanche dernier était un testament de la dominance qu’ils ont eu sur la scène locale.

L’année 2015 entre donc dans une nouvelle ère et c’est sous l’égide de « Speedball » Mike Bailey que débute cette ère. Celui qui avait terminé deuxième l’an dernier a connu une année tout à fait exceptionnelle, accumulant les potentiels matchs de l’année, autant ici qu’à l’extérieur. Il fut une révélation à la PWG, ce qui lui a permis de se faire une niche avec AAA au Mexique, quelque chose qu’aucun Québécois n’avait encore réussi à faire. Il a d’ailleurs nettement dominé la compétition avec 86% des votes de première place. « Dirty » Buxx Belmar a pour sa part connu une autre année où il fut à la fois champion C*4, Battlewar et ToW, en plus de faire des présences régulières aux États-Unis. Le fait qu’il termine deuxième tout en ayant été blessé pendant plusieurs semaines démontre à quel point son année fut remplie de succès. D’un point de vue strictement d’habiletés de lutte (workrate), Marko Estrada est probablement le meilleur au Québec. Sa troisième place parle énormément car il est presqu’exclusif à la NSPW. S’il luttait ailleurs au Québec et aux États-Unis, son talent lui aurait permis de chauffer Bailey pour la première position. Il est d’ailleurs le seul autre lutteur à avoir reçu des votes de première place.

LuFisto est la Dame entre les deux T de TDT. Maintenant domiciliée aux États-Unis, mais fidèle à son habitude, elle a lutté un peu partout encore cette année. St-Jacques et Dubois ont connu une autre grosse année et la quatrième position du premier est due au fait qu’il a connu plus de succès en simple, remportant le titre C*4 et ayant d’excellents matchs avec Bailey et Roderick Strong. Il s’agit d’ailleurs de la troisième fois qu’il finit dans le top 4. Shane Matthews termine dans le top 10 pour la première fois de sa carrière, principalement grâce à son personnage de Big Magic qui a fait fureur pour Battlewar, devenant entre autres le champion et la tête d’affiche. Il s’agit également d’un premier top 10 pour Toxic, lui qui a connu la meilleure année de sa jeune carrière et le meilleur est à venir pour lui. Les vétérans Dru Onyx et Franky the Mobster ferment la dizaine, étant tous les deux fidèles à eux-mêmes en 2015.

 

Lutteuse de l’année
LuFisto

1ère finaliste: Vanessa Kraven
2e finaliste: Jessika Black
3e finaliste: Stacy Thibault
Mention honorable: Stefany Sinclair; Angie Skye

LuFisto est vraiment réglée comme une horloge. Pour la 13e fois en 14 ans et la 8e consécutive, elle remporte le prix de lutteuse de l’année au Québec. Malgré ce qu’accomplissent les autres lutteuses, la vétérane de 18 années trouve toujours le moyen de se dépasser et de connaître une meilleure année. En plus d’avoir été championne de NCW Femmes Fatales et de la WSU, elle a lutté à SHIMMER, SHINE, Rockstar, Queens of Combat et dans plusieurs autres états américains. Et rien ne laisse croire que 2016 sera différent.

Pour la seconde année consécutive, Vanessa Kraven termine deuxième, talonnant de plus près LuFisto que l’an passé. Ce qui n’est pas surprenant considérant qu’elle est devenue une incontournable de la scène féminine nord-américaine, en plus de se faire voir un peu partout au Québec. De troisième finaliste au titre de recrue de l’année à troisième meilleure lutteuse au Québec, c’est toute une ascension qu’a connu Jessika Black en 2015, devenant entre autres la championne NCW Femmes Fatales.

Sa comparse du Torture Chamber, Stacy Thibault, termine 4e, quelque peu surprenant compte tenu qu’Angie Skye a lutté pour la WSU, SMASH et un peu partout au Québec. À noter le retour en action de la seule lutteuse à avoir détrôné LuFisto dans les 14 dernières années, Stefany Sinclair, qui termine au pied des finalistes.


 

Équipe de l’année
TDT: Mathieu St-Jacques & Thomas Dubois

1er finaliste: Kickin’ n’ Stompin’ (Stephen & Ivan Sullivan)
2e finaliste: Super Smash Bros. (Stupefied & Player Uno)
3e finaliste: 3.0 (Shane Matthews & Scott Parker)

Mention honorable: Les Flying Francis; Heavy Metal Chaos

La scène par équipe au Québec est la division la plus stable du territoire. Pour la troisième année consécutive, Mathieu St-Jacques et Thomas Dubois, TDT, remportent le prix, cette fois-ci de façon unanime, recevant tous les votes de première place du comité. Mais de plus, il s’agit des quatre mêmes équipes qu’en 2014 et 2013. En plus d’avoir connu d’excellentes rivalités avec KnS et DirtBall, TDT ont été champions par équipe de la NSPW, CRW et C*4 au cours de l’année.

Remporter les titres de la NSPW et de la NWA Canadian ont permis à KnS de se faufiler en deuxième place pour la première fois, alors que 3.0 et SSB l’avait été chacun leur tour dans les deux dernières années. Les Smash Brothers ont fait une tournée en Europe tandis que 3.0 obtiennent une place dans le top 4 pour la 9e année consécutive, la 11e fois en 12 ans, du jamais vu !

 

Combat de l’année
Travis Toxic vs Matt Angel, 05/12, NSPW

1er finaliste: Mike Bailey vs Biff Busick, 21/03, C*4
2e finaliste: Mike Bailey & Buxx Belmar vs TDT, 03/05, Battlewar
3e finaliste: Mike Bailey vs Mathieu-St-Jacques, 18/07, IWS

Mention honorable: Marko Estrada vs Surfer Mitch, 31/07, NSPW; Roderick Strong vs Mathieu St-Jacques, 15/08, C*4; Mike Bailey vs Jack Evans, 05/09, IWS

Deux nouveaux venus dans cette catégorie sont venus brouiller les cartes de Mike Bailey. En effet, le match de Final Chapter de la NSPW du mois de décembre dernier entre Toxic et Angel a été tout simplement fantastique, soulevant l’ire des spectateurs présents.

Ceci dit, malgré le fait qu’il n’ait pu gagner la première place, il est difficile de passer à côté de Bailey dans cette catégorie, ayant raflé trois des quatre plus hautes positions et quatre des sept premières. Son combat contre Busick (Chris Girard à NXT) a d’ailleurs donné une chaude lutte à Toxic et Angel.

 

Rivalité de l’année
Salvation vs IWS

1er finaliste: Travis Toxic vs Alex Price & Marko Estrada
2e finaliste: TDT vs Kickin’ n’ Stompin’
3e finaliste: TDT vs Mike Bailey & Buxx Belmar

Mention honorable: Marko Estrada vs Johnny Gargano; Giant Tiger vs Mike Patterson; Dru Onyx vs Chakal

Après avoir terminé au 3e rang l’an dernier, la rivalité entre le clan Salvation, composé de Mike Bailey, Buxx Belmar et Alex Silva et les représentants de la IWS (PCP Manny, Green Phantom et Sexxxy Eddy) s’est élevée d’un cran en 2015 pour ainsi remporter le prix, mettant par le fait même un terme à la domination de la grande famille NCW qui avait main mise sur la catégorie depuis 2011.

De retrouver trois rivalités de la NSPW et deux de Battlewar dans les cinq suivantes démontre à quel point les scripteurs ont été efficaces dans ces deux promotions.

 

Lutteur le plus populaire / Best babyface
Franky the Mobster

1er finaliste / 1st runner-up: Buxx Belmar
2e finaliste / 2nd runner-up: Pat Guénette
3e finaliste / 3rd runner-up: TDT

Mention honorable: LuFisto; Mike Bailey

Pour la quatrième année consécutive, Franky the Mobster remporte le prix. Il est sans aucun doute le lutteur le plus populaire au Québec dans la dernière décennie. Il reçoit encore et toujours une réaction de vedette lorsqu’il sort pour un de ses combats, autant à la NSPW qu’à Battlewar ou ailleurs. Buxx Belmar fait son entrée dans la catégorie des plus populaires, lui qui a connu sa meilleure année en carrière. Son personnage, une fois que le public l’a compris et adopté, devient presque culte avec les fans.

La 3e position de Guénette est la cinquième année de suite qu’il se classe dans les finalistes, sans toutefois avoir remporté le prix. Pour la première fois depuis 2009, LuFisto ne se trouve pas dans les finalistes, elle qui a lutté plus souvent qu’à l’habitude aux États-Unis cette année, donc moins au Québec, une statistique importante historiquement dans cette catégorie.

 

Lutteur le plus détesté
Marko Estrada

1er finaliste: Shane Matthews
2e finaliste: Joey Soprano
3e finaliste: Dru Onyx

Mention honorable: Twiggy; Michael Style; Alex Price; Brad Alekxis

Dépouiller Dru Onyx du titre de lutteur le plus détesté qu’il détenait depuis deux ans n’est pas une mince tâche, mais c’est pourtant l’exploit qu’a accompli Marko Estrada en 2015. Estrada a fait partie du top 4 qu’une seule fois en carrière, et ça remonte à 2009. Mais sa chimie avec Alex Price, son règne de deux ans et le fait qu’il soit booké en conséquence, font de lui un heel très efficace.

Sans rien enlever aux autres finalistes, Twiggy aurait dû être classé plus haut, voir même avoir une chance de remporter le prix, lui qui suscite des réactions à C*4 comme il rarement possible d’en voir. Matthews à Battlewar s’est établi comme le heel numéro un de la compagnie, tandis que Soprano et Onyx sont des réguliers de la catégorie.

 


Recrue de l’année

Dom Boulanger

1er finaliste: Idris Nawabi
2e finaliste: MG Animal
3e finaliste: Mike Marston

Mention honorable: Tony Tremblay

Rien de surprenant que la recrue de l’année se retrouve encore une fois dans la cour du Torture Chamber de Dru Onyx. Boulanger est la recrue qui était sur toutes les lèvres en 2015. Il a remporté le titre de la FCL, en plus de bien performer dans les spectacles de l’école de lutte et de la NCW. On le surnomme le mini Franky the Mobster, mais il est clairement trop tôt pour faire ce genre de comparatif.

Pour ceux qui se posent la question, le gagnant et les finalistes de l’année précédente ne peuvent être votés l’année suivante. C’est pourquoi les Jessika Black et Stacy Thibault n’y font pas partie. Il faut avoir fait ses débuts en 2014 ou en 2015 pour être éligible.

 

Personnalité de l’année
Jean-François Kelly

1er finaliste: Mike Patterson
2e finaliste: Joey Soprano
3e finaliste: Bakais

Mention honorable: Klode Maloon; Patrick Lono, Brian the Guppie

Kelly s’est établi dans les dernières années comme l’animateur par excellence et même s’il a quitté ses fonctions à la NCW, la NSPW sera un nouveau défi pour lui, alors qu’il devra charmer un nouveau public. Depuis le retour de Soprano sur la scène, il n’avait jamais été battu dans sa sous-catégorie de gérant, mais Mike Patterson a connu une année de feu à Battlewar et a réussi à le devancer dans une course serrée pour le 2e rang.

On voit d’ailleurs une recrudescence des gérants de qualité au Québec avec Maloon, Guppie et Enzo qui sont en marge des Soprano et Patterson. Bakais demeure toujours l’arbitre numéro en province, dans cette catégorie méli-mélo qui comprend gérants, annonceurs, valets et arbitres.

 

Invité de l’année
Johnny Gargano

1er finaliste: 2 Cold Scorpio
2e finaliste: Ultimo Dragon
3e finaliste: Saraya Knight

Mention honorable: Bobby Rood; Jack Evans; Vampiro

En devant presqu’un régulier à la NSPW, Johnny Gargano devenait un choix évident. La qualité de ses combats ont permis aux amateurs et aux lutteurs de la promotion de voir à l’œuvre l’un des meilleurs lutteurs indépendants au monde.

Habiter à Montréal avec sa conjointe a permis à l’ancien de la ECW Too Cold Scorpio d’être présent dans plusieurs promotions de lutte locale en 2015, et même dans la Théorie du KO. Saraya Knight est pour sa part dans le top 4 pour la 4e fois en autant ’années.

En deux présences à Femmes Fatales, la mère de Paige sait encore et toujours comment susciter de bonnes réactions de la foule.

 

Promotion de l’année
NSPW

1er finaliste: C*4
2e finaliste: Battlewar
3e finaliste: IWS

Mention honorable: NCW; JCW

Pour la 5e fois consécutive, la NSPW est encore au sommet de la lutte québécoise. Malgré un changement de scripteur en chef au milieu de l’année, la promotion a gardé le cap et a offert des matchs sensationnels, des histoires captivantes et une foule de 400 à 500 fans totalement survoltée. Par contre, 2015 a vu C*4 et Battlewar se rapprocher de la NSPW, alors que l’écart entre les trois est beaucoup plus serrée que l’an dernier.

C*4 commence à attirer des foules comparables à celles de Québec, en plus d’offrir un produit aussi excitant dans l’arène. De son côté, Battlewar offre une ambiance comme nulle part ailleurs en plus de donner à ses fans un show dominical divertissant et intéressant. Depuis son retour, la IWS a repris sa place parmi les meilleures promotions au Québec et avec ses multiples ententes peut espérer revenir au sommet en 2016.

Même si la NCW a repris du poil de la bête en termes d’écart avec le top 4, il faut noter la dégringolade de NCW Femmes Fatales, qui termine 8e, alors qu’il n’y a pas si longtemps elle talonnait la NSPW au sommet de la pyramide.

 

Prix Édouard-Carpentier (meilleur lutteur de haute voltige)
Mike Bailey

1er finaliste: Matt Angel
2e finaliste: Travis Toxic
3e finaliste: Surfer Mitch

Mention honorable: Stu Grayson; Matt Novak

Les combats spectaculaires de Mike Bailey lui ont encore une fois valu le titre de meilleur lutteur de haute voltige au Québec. S’il y avait une catégorie découverte de l’année, Matt Angel l’aurait gagné haut la main et je ne suis aucunement surpris de le voir si haut dans ce classement.

Il a le potentiel de remporter cette catégorie avec un arsenal de manœuvres sortant de l’ordinaire. Mitch est un habitué de la catégorie tandis que Toxic y est pour la 2e année.

 

Gala de l’année
Fighting Back: Wrestling with Cancer 5 (C*4)

1er finaliste: 100 (NSPW)
2e finaliste: Final Chapter 2015 (NSPW)
3e finaliste: Battlewar 31 (Battlewar)

Mention honorable: The Doom Generation (C*4); Battlewar 26 (Battlewar)

Après trois ans au sommet des meilleurs spectacles de l’année, Golden Opportunity de la NSPW ne se retrouve même pas parmi les finalistes. C’est plutôt la levée de fonds pour la fondation canadienne pour le cancer, organisée à chaque année par C*4 en l’honneur du décès de Phrank Morin, qui a remporté la palme. Le but de ce type d’événement n’est jamais de remporter un prix mais d’amasser le plus d’argent possible, alors quand les deux se rencontrent , c’est encore mieux.

Plus de 25 000$ avait été amassés par l’équipe l’été dernier et avec des combats comme ceux de Mathieu St-Jacques contre Roderick Strong, la présence d’Ultimo Dragon et celle de Too Cold Scorpio, c’était la formule idéale. Le 100e show de la NSPW comprenait entre autres Toxic contre Paul London et Estrada contre Brian Cage, Final Chapter comprenait le match de l’année au Québec et Battlewar 31 fut le meilleur show de l’année présenté un dimanche soir au Québec.

 

Scripteur de l’année
James McGee (Battlewar)

1er finaliste: Patrick Lono (NSPW)
2e finaliste: Mark Polessel (C*4)
3e finaliste: Michael Bisson (NSPW)

Mention honorable: Manny Elefhteriou (IWS)

En très peu de temps, Battlewar s’est établie comme une promotion d’importance au Québec et c’est en grande partie grâce aux talents de James McGee, qui doit faire partie de toutes les discussions concernant les meilleures têtes de lutte de la province. Il défait ainsi le gagnant des deux dernières années, Michael Bisson, qui glisse en 4e position dû au fait qu’il était en charge de la NSPW que pour la première partie de l’année et que le vote s’est certainement divisée entre lui et Patrick Lono, qui l’a remplacé cet été.

Lono fait un retour comme scripteur en chef lui qui a longtemps été en charge de la ICW dans ses bonnes années, au tournant du 21e siècle et de la CWA, lorsqu’ils sont arrivés à donner une réelle compétition à la IWS en 2004 et 2005. Dans une lutte très serrée entre les 3 finalistes pour la 2e place, Polessel duplique sa position de l’an dernier.

 

Prix-Hommage / Editor’s award
Frenchy Martin

Né à Québec le 19 juillet 1947, Jean Gagné fait ses débuts en 1971. Après avoir fait la navette entre Calgary et les Maritimes, il quitte pour Porto Rico avec son ami Michel Martel, frère de Rick. Appelés les Mercenaires et affublés de leur marque de commerce, un béret, ils vont se former et voyager partout dans le monde du Japon à Porto Rico, avec quelques passages au Québec. De 1975 à 1978, Martin et Martel font équipe ensemble à Porto Rico pour la WWC de Carlos Colon. Frenchy lutte alors sous le nom de Pierre Martel. Malheureusement, un triste incident vient mettre un terme à non seulement leur partenariat d’affaires, mais aussi à leur amitié. Le 30 juin 1978, Michel Martel est victime d’une crise cardiaque après un combat, crise qui lui sera fatale.

Même si Porto Rico est son principal territoire, Martin voyage quand même beaucoup, allant au Japon, en Nouvelle-Zélande et à Hawaii. Puis avec l’arrivée de Lutte Internationale dans les années 80, il reviendra au Québec. Il remportera énormément de succès en équipe, toujours avec son célèbre béret, et formera une équipe formidable avec Pierre « Mad Dog » Lefebvre. Mais en décembre 1985, c’est le jour de la marmotte pour Martin, qui voit son partenaire Pierre Lefebvre tué dans un accident d’auto. Avec l’arrivée de la WWF, il obtient une chance avec celle-ci. Il aura tout d’abord un rôle de lutteur, mais on le transfert rapidement vers d’autres rôles comme celui d’analyste à la télévision francophone avec Édouard Carpentier et Guy Hauray.

Les trois hommes feront les commentaires au bord de l’arène lors du grand événement Wrestlemania III au Pontiac Silverdome. Il sera encore plus connu sous son sobriquet de l’Artiste, alors qu’il sera le gérant de Dino Bravo à la WWF pendant quelques années, ayant même son propre segment d’entrevues. Il prit sa retraite active dans les années 90, faisant que quelques apparitions à gauche et à droite, donc une des dernières comme lutteur à la ICW en 2003. Il fait partie des 25 meilleurs lutteurs de l’histoire de la province, et avec Lefebvre, l’une des meilleures équipes.

 

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